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ATEFAT MBG Madagascar

MBG Madagascar participe Ă  la 23Ăšme confĂ©rence internationale de l’AETFAT

MBG Madagascar participe Ă  la 23Ăšme ConfĂ©rence Internationale de l’AETFAT (Accra, Ghana, 03-08/08/25) Le Missouri Botanical Garden, y compris son programme de recherche et de conservation Ă  Madagascar, participera activement au 23ᔉ CongrĂšs de l’AETFAT, qui se tiendra Ă  Accra, au Ghana, du 3 au 8 aoĂ»t 2025. Douze de ses scientifiques y prĂ©senteront les rĂ©sultats de leurs travaux sur la flore tropicale, la systĂ©matique vĂ©gĂ©tale et les actions de conservation menĂ©es en Afrique, notamment Ă  Madagascar. PlacĂ©e sous le thĂšme « Leveraging plant biodiversity and systematics for resilient socio-ecological systems in Africa », cette Ă©dition mettra l’accent sur le rĂŽle central de la diversitĂ© vĂ©gĂ©tale dans la rĂ©silience des Ă©cosystĂšmes africains face aux dĂ©fis climatiques, sociaux et Ă©conomiques. Depuis plus de 70 ans, l’AETFAT constitue une plateforme scientifique de rĂ©fĂ©rence dĂ©diĂ©e Ă  l’étude taxonomique de la flore d’Afrique tropicale. Le congrĂšs rassemble tous les trois ans une large communautĂ© de chercheurs, favorisant les Ă©changes scientifiques, les collaborations internationales et le partage de donnĂ©es floristiques Ă  l’échelle du continent. Avec plus de 400 scientifiques attendus cette annĂ©e, cette 23ᔉ Ă©dition s’annonce comme un moment fort pour la communautĂ© botanique internationale, renforçant le dialogue entre science, conservation et politiques publiques. Créée en 1951, l’Association pour l’Étude Taxonomique de la Flore d’Afrique Tropicale (AETFAT) fĂ©dĂšre des institutions et des chercheurs du monde entier Ɠuvrant pour la connaissance, la valorisation et la protection de la flore tropicale africaine. Le congrĂšs d’Accra s’inscrit pleinement dans cette dynamique de coopĂ©ration scientifique et de partage de savoirs.   Ci-dessous les intervenants et prĂ©sentation des reprĂ©sentans de MBG Madagascar

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Participation du MBG Madagascar au 30ùme congrùs de l’International Primatology Society (Madagascar du 20 au 25 juillet 2025)

Participation du MBG Madagascar au 30Ăšme congrĂšs de l’International Primatology Society (Madagascar du 20 au 25 juillet 2025) Plus de 2000 scientifiques et experts internationaux et malagasy se joindront au 30Ăšme congrĂšs international de l’International Primatology Society qui se tiendra Ă  Madagascar du 20 au 25 juillet prochain. Le Programme de Recherche et de Conservation de la Nature du Missouri Botanical Garden Ă  Madagascar participera Ă  cet Ă©vĂšnement de haute importance pour la connaissance et la prĂ©servation des lĂ©muriens et de la biodiversitĂ© en gĂ©nĂ©ral Ă  travers les interventions suivantes Tout sur l’évĂšnement, les confĂ©rences et les intervenants via ce lien https://ipsmadagascar.org/ Date ThĂšmes Salle Heure 23/07/25 Les valeurs ajoutĂ©es de l’amĂ©lioration de l’implication des communautĂ©s locales dans les actions de prĂ©servation des lĂ©muriens Salle de convention 09:45 – 10:00 25/07/25 Est-ce que la densitĂ© des espĂšces de lĂ©murien est un bon indicateur de la qualitĂ© de la forĂȘt ? Executive lounge 10:00 – 10:15 25/07/25 Collaboration avec les scientifiques locales pour orienter la conservation communautaire de l’habitat du Eulemur Cinereiceps (CR) Madagascar Executive lounge 10:45 – 11:00 25/07/25 La force du partenariat : Conservation de la biodiversitĂ© unique de Betampona Executive lounge 11:00 – 11:15 25/07/25 Situation actuelle du Lemur catta dans la vallĂ©e du Mandrare, Sud-ouest de Madagascar New York 10:00 – 10:15

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George E. Schatz (1953–2024) Un botaniste d’exception à l’honneur dans les Annals of the Missouri Botanical Garden

George E. Schatz (1953–2024) Un botaniste d’exception Ă  l’honneur dans les Annals of the Missouri Botanical Garden George Schatz menant des travaux de terrain dans le nord-est de Madagascar, pĂ©ninsule de Masoala, en 1989. Photos : Pete Lowry. À l’occasion de la publication de deux articles dans les Annals of the Missouri Botanical Garden – l’un retraçant son parcours, l’autre dĂ©crivant une nouvelle espĂšce nommĂ©e en son honneur (Diospyros schatzii) – ce billet rend hommage Ă  George E. Schatz, botaniste systĂ©maticien, explorateur et figure clĂ© de la recherche floristique tropicale. FormĂ© Ă  Cornell University puis Ă  l’UniversitĂ© du Wisconsin–Madison, George Schatz se spĂ©cialise dans les Annonaceae, avant d’étendre ses travaux Ă  d’autres groupes tropicaux, notamment les Diospyros (Ă©bĂšnes) et plusieurs familles endĂ©miques de Madagascar. Il est l’auteur ou co-auteur de plus de 300 espĂšces vĂ©gĂ©tales nouvelles, dont 216 endĂ©miques de Madagascar. Dernier voyage de George Ă  Madagascar, en janvier 2017. De gauche Ă  droite : Jeannie Raharimampionona, Pete Phillipson, Pete Lowry, Chris Birkinshaw, George Schatz et Sylvie Andriambololonera. Photo: Fano Rajanoary. DĂšs 1987, il initie et dĂ©veloppe le Programme Madagascar du Missouri Botanical Garden, un projet de recherche de grande envergure qui rĂ©volutionnera la connaissance botanique de l’üle. Parmi ses contributions majeures : La redĂ©couverte de Takhtajania perrieri, espĂšce relicte des Winteraceae La direction de l’inventaire floristique de Nosy Mangabe et de la pĂ©ninsule de Masoala La publication de la Generic Tree Flora of Madagascar (2001), ouvrage de rĂ©fĂ©rence sur les arbres malgaches La crĂ©ation du Catalogue des plantes de Madagascar (TropicosÂź), base de donnĂ©es essentielle La coordination des Ă©valuations Liste rouge UICN pour les espĂšces vĂ©gĂ©tales de l’üle L’identification de zones prioritaires pour la conservation, ayant contribuĂ© Ă  la crĂ©ation de prĂšs de 90 aires protĂ©gĂ©es Douze espĂšces de Diospyros L. fructifiant simultanĂ©ment sur Nosy Mangabe, Madagascar, en janvier 1989. Photo : George Schatz. Son travail ne se limite pas Ă  Madagascar : George Schatz a Ă©galement ƓuvrĂ© au Costa Rica, au Panama, au BrĂ©sil, en Nouvelle-CalĂ©donie, Ă  l’üle Maurice ou encore en GĂ©orgie, transmettant son savoir Ă  travers formations et missions scientifiques. DĂ©cĂ©dĂ© en novembre 2024, George Schatz laisse un hĂ©ritage considĂ©rable, Ă  la fois scientifique et humain. Ses collĂšgues lui rendent aujourd’hui hommage dans deux publications rĂ©centes, disponibles en piĂšce jointe Consultez les articles–  IN MEMORIAM: A TRIBUTE TO GEORGE E. SCHATZ (1953–2024), BOTANIST, EXPLORER, AND CONSERVATIONIST– TAXONOMIC STUDIES OF DIOSPYROS (EBENACEAE) FROM THE MALAGASY REGION. XII. DIOSPYROS SCHATZII, A NEW SPECIES FROM NORTHEASTERN MADAGASCAR HONORING GEORGE E. SCHATZ (1953–2024)

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Une Vanille malgache menacĂ©e d’extinction retrouvĂ©e dans la RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale Betampona

Une Vanille malgache menacĂ©e d’extinction retrouvĂ©e dans la RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale Betampona Vanilla atsinananensis, une vanille sans feuille endĂ©mique de la cĂŽte Est de Madagascar, a Ă©tĂ© officiellement dĂ©crite en 2023. Ses fleurs spectaculaires de prĂšs de 15 cm d’envergure sont parmi les plus imposantes de ce genre qui compte actuellement 126 espĂšces, dont 8 sont prĂ©sentes Ă  Madagascar. Les scientifiques qui ont dĂ©crit cette espĂšce ont signalĂ© sa prĂ©sence dans trois localitĂ©s distinctes de Madagascar et l’ont provisoirement Ă©valuĂ©e comme Ă©tant « En danger » d’extinction selon les catĂ©gories de l’UICN. Son Ă©cologie et ses modes de reproduction sont actuellement mĂ©connus et, de maniĂšre plus gĂ©nĂ©rale, on ne connait que trĂšs peu de chose sur les vanilles et leurs interactions avec les pollinisateurs en Afrique et Ă  Madagascar. PremiĂšre observation de Vanilla atsinananensis en fleur Ă  la cime d’un arbre dans la RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale Betampona En novembre 2023, un projet financĂ© par le Mohamed bin Zayed Species Conservation Fund a Ă©tĂ© lancĂ© Ă  Madagascar en vue de mieux conserver cette espĂšce rare. Il implique diffĂ©rents partenaires dont l’Institut de recherche pour le dĂ©veloppement (IRD), le jardin botanique du Missouri (MBG), l’UniversitĂ© d’Antananarivo et l’ONG ADAFAM, Ă  l’origine de la dĂ©couverte de Vanilla atsinananensis. La premiĂšre mission rĂ©alisĂ©e dans le cadre de ce projet a permis de montrer que cette espĂšce est bien prĂ©sente dans la RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale Betampona, comme l’avait pressenti le Dr Vincent Droissart (IRD), porteur principal du projet. « Il ne subsiste qu’une toute petite partie des forĂȘts de basse altitude sur la cĂŽte Est de Madagascar, le reste ayant Ă©tĂ© majoritairement brĂ»lĂ© et cultivĂ©. La RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale Betampona Ă©tait l’un de nos derniers espoirs de retrouver cette Vanille trĂšs rare dans une zone officiellement protĂ©gĂ©e par l’état Malgache » explique V. Droissart. « Nous espĂ©rons que la dĂ©couverte de cette espĂšce Ă  Betampona aura le pouvoir de catalyser de nouvelles actions de conservation nĂ©cessaires Ă  la survie de cette espĂšce » ajoute le chercheur. Sylvain Jose (RNI Betampona) grimpe dans l’arbre pour collectĂ© un Ă©chantillon botanique de Vanilla atsinananensis Echantillon botanique de Vanilla atsinananensis, preuve scientiïŹque de sa prĂ©sence dans la RĂ©serve Naturelle IntĂ©grale de Betampona. De gauche Ă  droite : Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo (UniversitĂ© d’Antananarivo), Brigitte Ramandimbisoa (MBG Madagascar), Sylvain Jose (RNI Betampona) En effet, l’équipe du projet a Ă©galement investiguĂ© les autres localitĂ©s connues Ă  ce jour et la vanille gĂ©ante ne subsiste malheureusement que dans deux d’entre elles, dont celle dĂ©couverte lors de cette rĂ©cente mission! La deuxiĂšme localitĂ© est la forĂȘt d’Ambodiriana, situĂ©e prĂšs du petit village de Manompana, qui est actuellement gĂ©rĂ©e et protĂ©gĂ©e par l’ONG ADAFAM. Bien que cette forĂȘt soit trĂšs riche en biodiversitĂ©, et notamment en orchidĂ©es, elle ne jouit actuellement pas d’un statut de conservation ofïŹciel et permanent Ă  Madagascar. Au cours de la mission, l’équipe de recherche a Ă©galement pu collecter dans la forĂȘt d’Ambodiriana les premiĂšres donnĂ©es sur la pollinisation de cette espĂšce Ă  l’aide d’un matĂ©riel d’escalade et de camĂ©ras installĂ©es devant les fleurs, Ă  plus de 20 mĂštres du sol. « Les rĂ©sultats de cette Ă©tude devraient permettre de mieux comprendre les interactions nĂ©cessaires Ă  la reproduction de cette vanille et donc de mieux la conserver sur le long terme », prĂ©cise Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo l’Ă©tudiante de master 2 en charge de l’étude sur la biologie de reproduction de Vanilla atsinananensis. Deux autres missions sont envisagĂ©es en 2025: l’une pour suivre la dispersion des fruits et des graines et l’autre pour observer un nouveau cycle de floraison. Installation de camĂ©ra sur deux fleurs de Vanilla atsinananensis dans la forĂȘt d’Ambodiriana pour l’identiïŹcation du pollinisateur. De gauche Ă  droite : Madone (ONG ADAFAM), Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo (UniversitĂ© d’Antananarivo), Vincent Droissart (IRD).

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Interview de Dr Tabita RANDRIANARIVONY, co autrice de l’article sur les boissons alcooliques traditionnelles Malagasy

Interview de Dr Tabita RANDRIANARIVONY, co autrice de l’article sur les boissons alcooliques traditionnelles Malagasy Quels sont les liens entre les boissons alcooliques traditionnelles et la conservation de la biodiversitĂ©, et plus spĂ©cifiquement des plantes? RĂ©ponse avec Dr Tabita RANDRIANARIVONY, Docteur ethnobotaniste au sein du programme de recherche et de conservation de la nature du Missouri Botanical Garden Ă  Madagascar. L’utilisation des plantes par les communautĂ©s revĂȘt une importance particuliĂšre pour le programme dans la planification et la mise en Ɠuvre de ses actions de conservation communautaire. Vous pouvez lire l’article au complet via ce lien https://ojs.ethnobiology.org/index.php/ebl. https://youtu.be/cQPgYzDxZMA

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Nurturing green employment in Madagascar for people

Nurturing green employment in Madagascar for people, plants and prosimians Chris Birkinshaw and Fidisoa Ratovoson June 2022 The Ankarabolava-Agnakatrika Forest, in a forgotten corner of south-eastern Madagascar, whether viewed on the ground or in google earth, is a sad sight: tatty fragments of forest in a landscape otherwise denuded of all natural vegetation.  Not the obvious location for a conservation project.  But, degraded as it may be, this forest vestige is also home, sometimes the only home, for a long and growing list of threatened plants and animals: 32 and six species respectively.  And, these figures are surely under-estimates since the biological inventory of this site is far from complete.  The star residents of this forest are the extraordinarily elegant and critically endangered palm Dypsis elegans and the richly coloured (if drably named) and also critically endangered Grey-headed lemur.  Dypsis elegans This project is funded by IUCN Save Our Species. The contents of this article are the sole responsibility of Chris Birkinshaw (MBG) and do not necessarily reflect the views of IUCN. Missouri Botanical Garden has been supporting the community-based conservation of the Ankarabolava-Agnakatrika Forest since 2009 and our hard-working site-based team have succeeded in preventing further loss of forest due to shifting cultivation and stopped lemur hunting.  However, it is clear that this “swiss cheese” forest will remain highly vulnerable to outside threats (such as wild fires, desiccation, catastrophic winds and alien invasive species) so long as it remains so badly fragmented – thereby presenting a long periphery to the hostile surrounding landscape.  As part of our strategy to address this issue, in 2019 we were fortunate to access a grant from IUCN Save our Species, that enabled us to launch forest restoration of abandoned plots within the forest.  In these plots the soil is so exhausted and microclimate so hot and windy that natural regeneration is sluggish.  Therefore, to speed forest recovery, over the past two years, we supported reconstructive restoration of these areas – a process in which young trees of a diversity of locally native tree species were propagated, out-planted and nurtured.   To date 77,250 young native trees of 74 species (some endangered in their own right) have been produced, out-planted, and provided with post-planting care; and of these 80% have survived and grown.  So, now at the end of this project 22 hectares of formerly barren grassy plots within the forest are bristling with young trees that, with time, will grow to heal wounds of this much abused forest. Restoration zones (shown in white) in part of the forest We now plan to continue this work, launching restoration in new areas, until this forest returns to its robust former glory and, in so doing, provides habitat for rare fauna and flora, as well as benefits for local people. Local people help with restoration

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Formation des repésentants des Lonaky A-A

RAPPORT DE FORMATION DES REPRESENTANTS DES MPANJAKA (ROI) DES TROIS COMMUNES QUI ENTOURENT LE NAP ANKARABOLAVA-AGNAKATRIKA DU 04/02/2020 AU 09/02/2020 JAONASY MAËL FRANGIÇO I. INTRODUCTIONDepuis quelques annĂ©es Ă  cause de la perte inconsidĂ©rable des forĂȘts que Madagascar fait face, des ONG ont oeuvrĂ© pour chercher toutes types de forĂȘt en fin de sauver les richesse fauniques et floristiques de l’ile que le monde considĂšre comme l’un de pays hotspot dans le monde. La formations de reprĂ©sentants des population locaux pour ĂȘtre le sensibilisateur dans leur villageest l’un de façons de facilitĂ© et de bien faire passer des messages que nous voulons faire transmettre aux populations locales si les populations former en question sont respecter par leur villageois et ont la capacitĂ© de bien argumenter pendant le moment oĂč ils devraient faire la sensibilisation pour leur village. Nous avons dĂ©cidĂ© d’appliques ce mĂ©thodes dans le NAP Ankarabolava-Agnakatrika pour la protection des lĂ©muriens qu’ils abritent. Le NAP Ankaraboava-Agnakatrika ont un superficie 1577 ha et se trouve dans le district de Vangaindrano. Il est entourĂ© de trois communes dont Matanga ; Tsianofana ; et Vohipaho. Avec des richesses fauniques et des richesse floristiques exceptionnel, ils abritent sept espĂšces de lĂ©muriens dont un en danger critiques. Pour assurer la survie de ces lĂ©muriens dans ce site il estimportant d’éduquer les populations de l’importances de ces lĂ©muriens dans leur forĂȘt. C’est pour cela que nous avons dĂ©cidĂ© de former huit (08) populations locales venant de quatre communes aux environs de NAP pour ĂȘtre sensibilisateur dans leur commune concernant la protection de lĂ©muriens dans ce NAP. II. OBJECTIFSNotre objectif pour cette mission c’est de former et donner des connaissances concernant les lĂ©muriens qui existe Ă  Ankarabolava-Agnakatrika aux reprĂ©sentant des populations notamment des rois de chaque commune pour qu’aprĂšs ils assurent eux-mĂȘmes les sensibilisations dans leur commune dont ils viennent.   III. CHRONOGRAMME DATE ACTIVITE 03/02/2020 DĂ©placement Antananarivo vers Barabosy Agnalazaha 04/02/2020 Arriver Ă  Barabosy de la NAP Agnalazaha 05/02/2020 Formation thĂ©orique des lĂ©muriens d’Ankarabolava-Agnakatrika 06/02/2020 Visite forĂȘt Agnalazaha pour voir des lĂ©muriens 07/02/2020 Visite de forĂȘt de rĂ©serve spĂ©cial Manombo pour voir des lĂ©muriens 08/02/2020 Evaluations des reprĂ©sentants des Mpanjaka formĂ© et dernierrĂ©ajustement de le façon de faire la sensibilisation IV. METHODESPour former et Ă©duquer les reprĂ©sentant des Mpanjaka , nous avons fait :1. PrĂ©sentation sur les 7 espĂšces des lĂ©muriens d’Ankarabolava-Agnakatrika2. PrĂ©sentation des importances des lĂ©muriens dans leur forĂȘt Ankarabolava-Agnakatrika :➱ Avantages naturelles (dispensateur des graines, pollinisation)➱ Avantages Ă©conomiques (touristes, travail, projet)➱ Avantages culturelles (certaines espĂšces ne se trouve qu’aux environs de Vangaindrano et Farafangana).3. Des visites de forĂȘt dans deux aires protĂ©ger (NAP Agnalazaha et reserve special Manombo) pour regarder les lĂ©muriens et pour qu’ils ont une vision plus ouverte.4. Elaboration des poster et des outils nĂ©cessaire qui va les aider Ă  s’orienter pendant le moment ou ils feront la sensibilisation dans leur communeEn plus de ces quatre choses, nous avons aussi donner aux reprĂ©sentant les techniques qu’ils devront faire faces a des gens pendant la sensibilisation. V. RESULTATS V.1. Acquisitions des Connaissances gĂ©nĂ©rales et importances des lĂ©muriens d’Ankarabolava-Agnakatrika par le reprĂ©sentant des mpanjaka.Pendant quatre jours, nous avons pu Ă©duquer et former huit (8) populations locales qui sont des reprĂ©sentant des Mpanjaka dans le village des trois communes qui entoure les NAP Ankarabolava-Agnakatrika. Voici ci-dessus leurs noms avec leurs communes respectives et leur contacte : NOM ET PRENOM COMMUNES FOKONTANY Numero tel Florent Antoine Tsianofana Tsianofana PROSPER Tsianofana Vohitsoa RAZAFIVELONORY Vohipaho Vohipaho MAROTIA Seraphin Vohipaho Vohipaho TABIRAO Matanga Tahavola BOTOMAZAVA Simon Matanga Matanga centre DORETSY Ampataka Tanamboa II Monja Gilbert Matanga Tavivola 1 : Tableau montrant les informations des huit repressentant de mpanjaka AprĂšs avoir passĂ© quatre (04) jour pour donner les connaissances nĂ©cessaires concernant les lĂ©muriens d’Ankarabolava Agnakatrika et les techniques pour sensibiliser aux huit (08) reprĂ©sentant des 4 communes, ils ont bien appris et ont acquis les connaissances gĂ©nĂ©rales des lĂ©muriens qui existe Ă  Ankarabolava-Agnakatrika qui sont les suivant : A. Les 3 lĂ©muriens nocturnes d’Ankarabolava-Agnakatrika :â–Ș Avahi ramanatsoavanaiâ–Ș Microcebus rufusâ–Ș Cheirogaleus majorâ–Ș Daubentonia madagascariensisNB : Daubentonia madagascariensis a Ă©tĂ© cite ci-dessus et va ĂȘtre reprĂ©senter dans le livre par ce que les populations ont affirmer avec certitudes qu’ils ont cette espĂšce dans leur forĂȘt. B. Les 3 lĂ©muriens cathĂ©mĂ©rale d’Ankarabolava-Agnakatrika :â–Ș Eulemur cinereicepsâ–Ș Eulemur collarisâ–Ș Hapalemur griseus Les reprĂ©sentants ont aussi reçu les savoir concernant l’importances que les lĂ©muriens jouent et peuvent jouer au futur dans leur commune Ă  savoir : ➱ Importance Ă©cologique : DissĂ©minateurs de graines, pollinisateur des arbres, Ă©quilibres Ă©cologiques Explications au population locaux : plantes naturellement des arbres qui devient aprĂšs quelques annĂ©es des forĂȘts qui assure la protection de leur sol et facilite la formation de la pluie dans leur commune➱ Importances Ă©conomiques : Attire des chercheurs et des bailleurs et possible dans le futur lointain des touristes. Explications au populations locaux : comme ces sont des richesses qui peuvent rester intacte pendant des gĂ©nĂ©rations en gĂ©nĂ©ration, en plus de ce que MBG fait dĂ©jĂ  actuellement dans le site ils peuvent avoir dans le futur des avantages plus important a cause seulement de ces lĂ©muriens.➱ Importances culturelles : les lĂ©muriens existent seulement Ă  Madagascar et que face au diffĂ©rence Ă©corĂ©gion avec les multiples microclimats qui se trouve ici, il y a certaine espĂšce qui se trouve que dans des endroits trĂšs restreint comme le cas de Eulemur cinereiceps qui ne trouve dans leur partie (Farafangana et Vagaindrano). Explications aux populations locaux : les lĂ©muriens qui se trouve dans votre forĂȘt sont votre hĂ©ritage de votre rĂ©gion et votre ethnies et l’hĂ©ritages de vos descendant par ce que l’espĂšces qui existe dans votre forĂȘt ne se trouve pas dans e forĂȘt de Diego-Suarez. V.2 Echange de vision et apperceptions des lĂ©muriens dans le foret d’Agnalazaha et dansle rĂ©serve spĂ©ciale manombo :Lors de formation, nous avons visitĂ© deux Aire ProtĂ©gĂ©es pour faire voir aux populations locales former les lĂ©muriens dans leur nature et aussi pour qu’ils auront des Ă©changes avec d’autre populations locales dans d’autres aires protĂ©ger. Cela leur permettrait d’avoir une vision plus large de l’importances de leur lĂ©murien dans leur forĂȘt. Nous avons visite en premier lieu leNAP Agnalazaha. Pendant notre visite, les reprĂ©sentant des mpanjaka ont pu observer deux espĂšces de lĂ©muriens (Eulemur cinereiceps et Avahi ramanantsoavanai) et ensuite nous avons visitĂ© la rĂ©serve spĂ©ciale de Manombo et pendant notre visite

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Status of three threatened lemur species at the Analavelona Scared Forest

STATUS OF THREE THREATENED LEMUR SPECIES AT THE ANALAVELONA SCARED FOREST, SOUTH- WESTERN MADAGASCAR JAONASY MAËL FRANGIÇO & CHRIS BIRKINSHAWJanuary 2021 Fig. 1. Propithecus verreauxi (Verreaux’s Sifaka) at Analavelona Fig. 2. Lemur catta (Ring-tailed Lemur) at Analavelona Fig. 3. Eulemur rufifrons (Red-fronted Brown Lemur) at Analavelona The Analavelona Forest (4487 ha), Sakaraha is a very rare example of evergreen western forest (Moat and Smith, 2007). This sub-humid vegetation exists here in the sub-arid SW of Madagascar due to the forest’s location on a modest massif that has an orographic effect causing a significant but very localized increase in precipitation. In addition to Analavelona’s diverse flora that includes several threatened and locally endemic species, the site provides habitat to an important albeit still poorly known fauna including 7 lemur species (Goodman et al. 2018). Perhaps because this sub-humid forest is so remarkable within an otherwise sub-arid landscape, the local Bara people believe that it shelters the spirits of their ancestors and thus, under the influence of local kings called Lonaky, it has been respected and entered the 20 C. in almost pristine condition. However, now, the outside world has begun to under-mine the Lonaky’s influence as evidenced by a few, previously inconceivable incidents of timber exploitation occurring within the forest. Of more immediate concern, however, is the loss of forest due to wildfires. The Analavelona Forest is located in a landscape dominated vast lush grasslands. Towards the end of the dry season these grasslands often burn and, when stoked by strong winds, the fires can penetrate into the forest. Missouri Botanical Garden’s Madagascar Program has been supporting community based conservation at the Analavelona Forest since 2009. From 2009 to 2015, MBG staff worked to complete the necessary research, complete consultations with local stakeholders, and compile the dossier requesting the designation of the site as a New Protected Area. The dossier was accepted by the diverse stakeholders and the site was designated as a new protected area, by government decree, in May 2015. While MBG has a good knowledge of Analavelona’s remarkable flora of this site, our understanding of the fauna is much less complete, yet as co-managers of this site we are responsible for the conservation of resident animals as well as plants. Hence between April 2018 to November 2020 we were pleased to be able to complete a detailed study of the status at Analavelona of three diurnal lemur species: Propithecus verreauxi (Verreaux’s Sifaka, Fig. 1.) classified as Critically Endangered (A2cde+3cde+4cde) (Louis et al 2020), Lemur catta (Ring-tailed Lemur, Fig. 2) classified as Endangered (A4cd) (LaFleur and Gould 2020) and Eulemur rufifrons (Red-fronted Brown Lemur, Fig. 3) classified as Vulnerable (A2bcd+3bcd+4bcd) (Johnson et al 2020). Our approach to providing this information was to recruit two local people (Ruffin and Tsimeloke) who we trained in lemur identification and ecology and the study protocols. The team marked out 26 transects totalling 46.095 km in all different sectors of the forest so as to represent the forest as a whole. Each transect was measured and mapped using a GPS Unit (Fig. 4). Then, each month from July 2019 to August 2020, the team slowly walked each transect and counted the lemurs of each species that they encountered. By also recording the perpendicular distance of the lemurs from the transect, it was possible to estimate the density of each lemur species in the forest, then, from the area of the forest, their abundance was estimated. In total, the teams walked the equivalent of 983.491 km during the study. Figure 4. Distribution of the study transects within the Analavelona Forest donated by coloured lines. Note also the distribution of villages – especially in the valley to the west. Both P. verreauxi and E. rufifrons were seen quite regularly during the transect walks but L. catta was never recorded. Analysis of the data collected for the former two species reveals their density within the protected area to be 14 individuals/kmÂČ and 49 individuals/kmÂČ respectively. Elsewhere density estimates for P. verreauxi include 41 individuals/kmÂČ in Kirindy Mitea National Park, 150–200/kmÂČ at Berenty, and 400–500/kmÂČ at Antserananomby (Mittermeier et al. 2010); whereas for E. rufifrons estimates include: 6.75 individuals/kmÂČ at Ranomafana National Park (Wright et al. 2012); 1.95-4.90 individuals/kmÂČ at Andringitra National Park (Rajaonson et al. 2014); 23.9/kmÂČ at Antseranomby (Kelley et al. 2007) and 20-30 individuals/kmÂČ at Kirindy Mitea (Mittermeier et al. 2010. From the estimates of density and the area of the Analavelona Forest the abundance of P. verreauxi and Eulemur rufifrons within the Analavelona Forest can be estimated as 628 and 2199 individuals respectively. Given that as a rule of thumb, conservation biologists consider that animal populations with less than 500 individuals may be a risk of inbreeding, the relatively small population of P. verreauxi is a matter of concern. It is very possible that there is movement of animals to and from the Analavelona Forest and other forest fragments in the neighbouring landscape and clearly, MBG, as co-managers of this site, need to consider methods of maintaining and facilitating this movement in the future such as reinforcing forest corridors. Such movement would promote out-breeding. While we never encountered individuals of L. catta during the transect walks we did see this species within the Analavelona on a few occasions in the western part of the forest while walking to and from camp. It would thus seem that this lemur either very rare within this forest or perhaps only occasionally present – moving into the forestfrom elsewhere at certain times of the year. Thus, both the importance of Analavelona Forest for this species and indeed the status of Lemur catta within the forest remain uncertain. Funding permitting, we hope to investigate this matter further. Figures 5 and 6 show the distribution of P. verreauxi and E. rufifrons within the Analavelona Forest. While species occur throughout the forest there seems to be a general tendency for greater abundance in the eastern part of the forest compared the western part. This may be explained by the closer

Status of three threatened lemur species at the Analavelona Scared Forest Lire la suite »