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ATEFAT MBG Madagascar

MBG Madagascar participe à la 23ème conférence internationale de l’AETFAT

MBG Madagascar participe à la 23ème Conférence Internationale de l’AETFAT (Accra, Ghana, 03-08/08/25) Le Missouri Botanical Garden, y compris son programme de recherche et de conservation à Madagascar, participera activement au 23ᵉ Congrès de l’AETFAT, qui se tiendra à Accra, au Ghana, du 3 au 8 août 2025. Douze de ses scientifiques y présenteront les résultats de leurs travaux sur la flore tropicale, la systématique végétale et les actions de conservation menées en Afrique, notamment à Madagascar. Placée sous le thème « Leveraging plant biodiversity and systematics for resilient socio-ecological systems in Africa », cette édition mettra l’accent sur le rôle central de la diversité végétale dans la résilience des écosystèmes africains face aux défis climatiques, sociaux et économiques. Depuis plus de 70 ans, l’AETFAT constitue une plateforme scientifique de référence dédiée à l’étude taxonomique de la flore d’Afrique tropicale. Le congrès rassemble tous les trois ans une large communauté de chercheurs, favorisant les échanges scientifiques, les collaborations internationales et le partage de données floristiques à l’échelle du continent. Avec plus de 400 scientifiques attendus cette année, cette 23ᵉ édition s’annonce comme un moment fort pour la communauté botanique internationale, renforçant le dialogue entre science, conservation et politiques publiques. Créée en 1951, l’Association pour l’Étude Taxonomique de la Flore d’Afrique Tropicale (AETFAT) fédère des institutions et des chercheurs du monde entier œuvrant pour la connaissance, la valorisation et la protection de la flore tropicale africaine. Le congrès d’Accra s’inscrit pleinement dans cette dynamique de coopération scientifique et de partage de savoirs.   Ci-dessous les intervenants et présentation des représentans de MBG Madagascar

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Participation du MBG Madagascar au 30ème congrès de l’International Primatology Society (Madagascar du 20 au 25 juillet 2025)

Participation du MBG Madagascar au 30ème congrès de l’International Primatology Society (Madagascar du 20 au 25 juillet 2025) Plus de 2000 scientifiques et experts internationaux et malagasy se joindront au 30ème congrès international de l’International Primatology Society qui se tiendra à Madagascar du 20 au 25 juillet prochain. Le Programme de Recherche et de Conservation de la Nature du Missouri Botanical Garden à Madagascar participera à cet évènement de haute importance pour la connaissance et la préservation des lémuriens et de la biodiversité en général à travers les interventions suivantes Tout sur l’évènement, les conférences et les intervenants via ce lien https://ipsmadagascar.org/ Date Thèmes Salle Heure 23/07/25 Les valeurs ajoutées de l’amélioration de l’implication des communautés locales dans les actions de préservation des lémuriens Salle de convention 09:45 – 10:00 25/07/25 Est-ce que la densité des espèces de lémurien est un bon indicateur de la qualité de la forêt ? Executive lounge 10:00 – 10:15 25/07/25 Collaboration avec les scientifiques locales pour orienter la conservation communautaire de l’habitat du Eulemur Cinereiceps (CR) Madagascar Executive lounge 10:45 – 11:00 25/07/25 La force du partenariat : Conservation de la biodiversité unique de Betampona Executive lounge 11:00 – 11:15 25/07/25 Situation actuelle du Lemur catta dans la vallée du Mandrare, Sud-ouest de Madagascar New York 10:00 – 10:15

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George E. Schatz (1953–2024) Un botaniste d’exception à l’honneur dans les Annals of the Missouri Botanical Garden

George E. Schatz (1953–2024) Un botaniste d’exception à l’honneur dans les Annals of the Missouri Botanical Garden George Schatz menant des travaux de terrain dans le nord-est de Madagascar, péninsule de Masoala, en 1989. Photos : Pete Lowry. À l’occasion de la publication de deux articles dans les Annals of the Missouri Botanical Garden – l’un retraçant son parcours, l’autre décrivant une nouvelle espèce nommée en son honneur (Diospyros schatzii) – ce billet rend hommage à George E. Schatz, botaniste systématicien, explorateur et figure clé de la recherche floristique tropicale. Formé à Cornell University puis à l’Université du Wisconsin–Madison, George Schatz se spécialise dans les Annonaceae, avant d’étendre ses travaux à d’autres groupes tropicaux, notamment les Diospyros (ébènes) et plusieurs familles endémiques de Madagascar. Il est l’auteur ou co-auteur de plus de 300 espèces végétales nouvelles, dont 216 endémiques de Madagascar. Dernier voyage de George à Madagascar, en janvier 2017. De gauche à droite : Jeannie Raharimampionona, Pete Phillipson, Pete Lowry, Chris Birkinshaw, George Schatz et Sylvie Andriambololonera. Photo: Fano Rajanoary. Dès 1987, il initie et développe le Programme Madagascar du Missouri Botanical Garden, un projet de recherche de grande envergure qui révolutionnera la connaissance botanique de l’île. Parmi ses contributions majeures : La redécouverte de Takhtajania perrieri, espèce relicte des Winteraceae La direction de l’inventaire floristique de Nosy Mangabe et de la péninsule de Masoala La publication de la Generic Tree Flora of Madagascar (2001), ouvrage de référence sur les arbres malgaches La création du Catalogue des plantes de Madagascar (Tropicos®), base de données essentielle La coordination des évaluations Liste rouge UICN pour les espèces végétales de l’île L’identification de zones prioritaires pour la conservation, ayant contribué à la création de près de 90 aires protégées Douze espèces de Diospyros L. fructifiant simultanément sur Nosy Mangabe, Madagascar, en janvier 1989. Photo : George Schatz. Son travail ne se limite pas à Madagascar : George Schatz a également œuvré au Costa Rica, au Panama, au Brésil, en Nouvelle-Calédonie, à l’île Maurice ou encore en Géorgie, transmettant son savoir à travers formations et missions scientifiques. Décédé en novembre 2024, George Schatz laisse un héritage considérable, à la fois scientifique et humain. Ses collègues lui rendent aujourd’hui hommage dans deux publications récentes, disponibles en pièce jointe Consultez les articles–  IN MEMORIAM: A TRIBUTE TO GEORGE E. SCHATZ (1953–2024), BOTANIST, EXPLORER, AND CONSERVATIONIST– TAXONOMIC STUDIES OF DIOSPYROS (EBENACEAE) FROM THE MALAGASY REGION. XII. DIOSPYROS SCHATZII, A NEW SPECIES FROM NORTHEASTERN MADAGASCAR HONORING GEORGE E. SCHATZ (1953–2024)

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Une Vanille malgache menacée d’extinction retrouvée dans la Réserve Naturelle Intégrale Betampona

Une Vanille malgache menacée d’extinction retrouvée dans la Réserve Naturelle Intégrale Betampona Vanilla atsinananensis, une vanille sans feuille endémique de la côte Est de Madagascar, a été officiellement décrite en 2023. Ses fleurs spectaculaires de près de 15 cm d’envergure sont parmi les plus imposantes de ce genre qui compte actuellement 126 espèces, dont 8 sont présentes à Madagascar. Les scientifiques qui ont décrit cette espèce ont signalé sa présence dans trois localités distinctes de Madagascar et l’ont provisoirement évaluée comme étant « En danger » d’extinction selon les catégories de l’UICN. Son écologie et ses modes de reproduction sont actuellement méconnus et, de manière plus générale, on ne connait que très peu de chose sur les vanilles et leurs interactions avec les pollinisateurs en Afrique et à Madagascar. Première observation de Vanilla atsinananensis en fleur à la cime d’un arbre dans la Réserve Naturelle Intégrale Betampona En novembre 2023, un projet financé par le Mohamed bin Zayed Species Conservation Fund a été lancé à Madagascar en vue de mieux conserver cette espèce rare. Il implique différents partenaires dont l’Institut de recherche pour le développement (IRD), le jardin botanique du Missouri (MBG), l’Université d’Antananarivo et l’ONG ADAFAM, à l’origine de la découverte de Vanilla atsinananensis. La première mission réalisée dans le cadre de ce projet a permis de montrer que cette espèce est bien présente dans la Réserve Naturelle Intégrale Betampona, comme l’avait pressenti le Dr Vincent Droissart (IRD), porteur principal du projet. « Il ne subsiste qu’une toute petite partie des forêts de basse altitude sur la côte Est de Madagascar, le reste ayant été majoritairement brûlé et cultivé. La Réserve Naturelle Intégrale Betampona était l’un de nos derniers espoirs de retrouver cette Vanille très rare dans une zone officiellement protégée par l’état Malgache » explique V. Droissart. « Nous espérons que la découverte de cette espèce à Betampona aura le pouvoir de catalyser de nouvelles actions de conservation nécessaires à la survie de cette espèce » ajoute le chercheur. Sylvain Jose (RNI Betampona) grimpe dans l’arbre pour collecté un échantillon botanique de Vanilla atsinananensis Echantillon botanique de Vanilla atsinananensis, preuve scientifique de sa présence dans la Réserve Naturelle Intégrale de Betampona. De gauche à droite : Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo (Université d’Antananarivo), Brigitte Ramandimbisoa (MBG Madagascar), Sylvain Jose (RNI Betampona) En effet, l’équipe du projet a également investigué les autres localités connues à ce jour et la vanille géante ne subsiste malheureusement que dans deux d’entre elles, dont celle découverte lors de cette récente mission! La deuxième localité est la forêt d’Ambodiriana, située près du petit village de Manompana, qui est actuellement gérée et protégée par l’ONG ADAFAM. Bien que cette forêt soit très riche en biodiversité, et notamment en orchidées, elle ne jouit actuellement pas d’un statut de conservation officiel et permanent à Madagascar. Au cours de la mission, l’équipe de recherche a également pu collecter dans la forêt d’Ambodiriana les premières données sur la pollinisation de cette espèce à l’aide d’un matériel d’escalade et de caméras installées devant les fleurs, à plus de 20 mètres du sol. « Les résultats de cette étude devraient permettre de mieux comprendre les interactions nécessaires à la reproduction de cette vanille et donc de mieux la conserver sur le long terme », précise Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo l’étudiante de master 2 en charge de l’étude sur la biologie de reproduction de Vanilla atsinananensis. Deux autres missions sont envisagées en 2025: l’une pour suivre la dispersion des fruits et des graines et l’autre pour observer un nouveau cycle de floraison. Installation de caméra sur deux fleurs de Vanilla atsinananensis dans la forêt d’Ambodiriana pour l’identification du pollinisateur. De gauche à droite : Madone (ONG ADAFAM), Kantoniaina Volana Randriamiarinjatovo (Université d’Antananarivo), Vincent Droissart (IRD).

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Interview de Dr Tabita RANDRIANARIVONY, co autrice de l’article sur les boissons alcooliques traditionnelles Malagasy

Interview de Dr Tabita RANDRIANARIVONY, co autrice de l’article sur les boissons alcooliques traditionnelles Malagasy Quels sont les liens entre les boissons alcooliques traditionnelles et la conservation de la biodiversité, et plus spécifiquement des plantes? Réponse avec Dr Tabita RANDRIANARIVONY, Docteur ethnobotaniste au sein du programme de recherche et de conservation de la nature du Missouri Botanical Garden à Madagascar. L’utilisation des plantes par les communautés revêt une importance particulière pour le programme dans la planification et la mise en œuvre de ses actions de conservation communautaire. Vous pouvez lire l’article au complet via ce lien https://ojs.ethnobiology.org/index.php/ebl. https://youtu.be/cQPgYzDxZMA

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Nurturing green employment in Madagascar for people

Nurturing green employment in Madagascar for people, plants and prosimians Chris Birkinshaw and Fidisoa Ratovoson June 2022 The Ankarabolava-Agnakatrika Forest, in a forgotten corner of south-eastern Madagascar, whether viewed on the ground or in google earth, is a sad sight: tatty fragments of forest in a landscape otherwise denuded of all natural vegetation.  Not the obvious location for a conservation project.  But, degraded as it may be, this forest vestige is also home, sometimes the only home, for a long and growing list of threatened plants and animals: 32 and six species respectively.  And, these figures are surely under-estimates since the biological inventory of this site is far from complete.  The star residents of this forest are the extraordinarily elegant and critically endangered palm Dypsis elegans and the richly coloured (if drably named) and also critically endangered Grey-headed lemur.  Dypsis elegans This project is funded by IUCN Save Our Species. The contents of this article are the sole responsibility of Chris Birkinshaw (MBG) and do not necessarily reflect the views of IUCN. Missouri Botanical Garden has been supporting the community-based conservation of the Ankarabolava-Agnakatrika Forest since 2009 and our hard-working site-based team have succeeded in preventing further loss of forest due to shifting cultivation and stopped lemur hunting.  However, it is clear that this “swiss cheese” forest will remain highly vulnerable to outside threats (such as wild fires, desiccation, catastrophic winds and alien invasive species) so long as it remains so badly fragmented – thereby presenting a long periphery to the hostile surrounding landscape.  As part of our strategy to address this issue, in 2019 we were fortunate to access a grant from IUCN Save our Species, that enabled us to launch forest restoration of abandoned plots within the forest.  In these plots the soil is so exhausted and microclimate so hot and windy that natural regeneration is sluggish.  Therefore, to speed forest recovery, over the past two years, we supported reconstructive restoration of these areas – a process in which young trees of a diversity of locally native tree species were propagated, out-planted and nurtured.   To date 77,250 young native trees of 74 species (some endangered in their own right) have been produced, out-planted, and provided with post-planting care; and of these 80% have survived and grown.  So, now at the end of this project 22 hectares of formerly barren grassy plots within the forest are bristling with young trees that, with time, will grow to heal wounds of this much abused forest. Restoration zones (shown in white) in part of the forest We now plan to continue this work, launching restoration in new areas, until this forest returns to its robust former glory and, in so doing, provides habitat for rare fauna and flora, as well as benefits for local people. Local people help with restoration

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Formation des repésentants des Lonaky A-A

RAPPORT DE FORMATION DES REPRESENTANTS DES MPANJAKA (ROI) DES TROIS COMMUNES QUI ENTOURENT LE NAP ANKARABOLAVA-AGNAKATRIKA DU 04/02/2020 AU 09/02/2020 JAONASY MAËL FRANGIÇO I. INTRODUCTIONDepuis quelques années à cause de la perte inconsidérable des forêts que Madagascar fait face, des ONG ont oeuvré pour chercher toutes types de forêt en fin de sauver les richesse fauniques et floristiques de l’ile que le monde considère comme l’un de pays hotspot dans le monde. La formations de représentants des population locaux pour être le sensibilisateur dans leur villageest l’un de façons de facilité et de bien faire passer des messages que nous voulons faire transmettre aux populations locales si les populations former en question sont respecter par leur villageois et ont la capacité de bien argumenter pendant le moment où ils devraient faire la sensibilisation pour leur village. Nous avons décidé d’appliques ce méthodes dans le NAP Ankarabolava-Agnakatrika pour la protection des lémuriens qu’ils abritent. Le NAP Ankaraboava-Agnakatrika ont un superficie 1577 ha et se trouve dans le district de Vangaindrano. Il est entouré de trois communes dont Matanga ; Tsianofana ; et Vohipaho. Avec des richesses fauniques et des richesse floristiques exceptionnel, ils abritent sept espèces de lémuriens dont un en danger critiques. Pour assurer la survie de ces lémuriens dans ce site il estimportant d’éduquer les populations de l’importances de ces lémuriens dans leur forêt. C’est pour cela que nous avons décidé de former huit (08) populations locales venant de quatre communes aux environs de NAP pour être sensibilisateur dans leur commune concernant la protection de lémuriens dans ce NAP. II. OBJECTIFSNotre objectif pour cette mission c’est de former et donner des connaissances concernant les lémuriens qui existe à Ankarabolava-Agnakatrika aux représentant des populations notamment des rois de chaque commune pour qu’après ils assurent eux-mêmes les sensibilisations dans leur commune dont ils viennent.   III. CHRONOGRAMME DATE ACTIVITE 03/02/2020 Déplacement Antananarivo vers Barabosy Agnalazaha 04/02/2020 Arriver à Barabosy de la NAP Agnalazaha 05/02/2020 Formation théorique des lémuriens d’Ankarabolava-Agnakatrika 06/02/2020 Visite forêt Agnalazaha pour voir des lémuriens 07/02/2020 Visite de forêt de réserve spécial Manombo pour voir des lémuriens 08/02/2020 Evaluations des représentants des Mpanjaka formé et dernierréajustement de le façon de faire la sensibilisation IV. METHODESPour former et éduquer les représentant des Mpanjaka , nous avons fait :1. Présentation sur les 7 espèces des lémuriens d’Ankarabolava-Agnakatrika2. Présentation des importances des lémuriens dans leur forêt Ankarabolava-Agnakatrika :➢ Avantages naturelles (dispensateur des graines, pollinisation)➢ Avantages économiques (touristes, travail, projet)➢ Avantages culturelles (certaines espèces ne se trouve qu’aux environs de Vangaindrano et Farafangana).3. Des visites de forêt dans deux aires protéger (NAP Agnalazaha et reserve special Manombo) pour regarder les lémuriens et pour qu’ils ont une vision plus ouverte.4. Elaboration des poster et des outils nécessaire qui va les aider à s’orienter pendant le moment ou ils feront la sensibilisation dans leur communeEn plus de ces quatre choses, nous avons aussi donner aux représentant les techniques qu’ils devront faire faces a des gens pendant la sensibilisation. V. RESULTATS V.1. Acquisitions des Connaissances générales et importances des lémuriens d’Ankarabolava-Agnakatrika par le représentant des mpanjaka.Pendant quatre jours, nous avons pu éduquer et former huit (8) populations locales qui sont des représentant des Mpanjaka dans le village des trois communes qui entoure les NAP Ankarabolava-Agnakatrika. Voici ci-dessus leurs noms avec leurs communes respectives et leur contacte : NOM ET PRENOM COMMUNES FOKONTANY Numero tel Florent Antoine Tsianofana Tsianofana PROSPER Tsianofana Vohitsoa RAZAFIVELONORY Vohipaho Vohipaho MAROTIA Seraphin Vohipaho Vohipaho TABIRAO Matanga Tahavola BOTOMAZAVA Simon Matanga Matanga centre DORETSY Ampataka Tanamboa II Monja Gilbert Matanga Tavivola 1 : Tableau montrant les informations des huit repressentant de mpanjaka Après avoir passé quatre (04) jour pour donner les connaissances nécessaires concernant les lémuriens d’Ankarabolava Agnakatrika et les techniques pour sensibiliser aux huit (08) représentant des 4 communes, ils ont bien appris et ont acquis les connaissances générales des lémuriens qui existe à Ankarabolava-Agnakatrika qui sont les suivant : A. Les 3 lémuriens nocturnes d’Ankarabolava-Agnakatrika :▪ Avahi ramanatsoavanai▪ Microcebus rufus▪ Cheirogaleus major▪ Daubentonia madagascariensisNB : Daubentonia madagascariensis a été cite ci-dessus et va être représenter dans le livre par ce que les populations ont affirmer avec certitudes qu’ils ont cette espèce dans leur forêt. B. Les 3 lémuriens cathémérale d’Ankarabolava-Agnakatrika :▪ Eulemur cinereiceps▪ Eulemur collaris▪ Hapalemur griseus Les représentants ont aussi reçu les savoir concernant l’importances que les lémuriens jouent et peuvent jouer au futur dans leur commune à savoir : ➢ Importance écologique : Disséminateurs de graines, pollinisateur des arbres, équilibres écologiques Explications au population locaux : plantes naturellement des arbres qui devient après quelques années des forêts qui assure la protection de leur sol et facilite la formation de la pluie dans leur commune➢ Importances économiques : Attire des chercheurs et des bailleurs et possible dans le futur lointain des touristes. Explications au populations locaux : comme ces sont des richesses qui peuvent rester intacte pendant des générations en génération, en plus de ce que MBG fait déjà actuellement dans le site ils peuvent avoir dans le futur des avantages plus important a cause seulement de ces lémuriens.➢ Importances culturelles : les lémuriens existent seulement à Madagascar et que face au différence écorégion avec les multiples microclimats qui se trouve ici, il y a certaine espèce qui se trouve que dans des endroits très restreint comme le cas de Eulemur cinereiceps qui ne trouve dans leur partie (Farafangana et Vagaindrano). Explications aux populations locaux : les lémuriens qui se trouve dans votre forêt sont votre héritage de votre région et votre ethnies et l’héritages de vos descendant par ce que l’espèces qui existe dans votre forêt ne se trouve pas dans e forêt de Diego-Suarez. V.2 Echange de vision et apperceptions des lémuriens dans le foret d’Agnalazaha et dansle réserve spéciale manombo :Lors de formation, nous avons visité deux Aire Protégées pour faire voir aux populations locales former les lémuriens dans leur nature et aussi pour qu’ils auront des échanges avec d’autre populations locales dans d’autres aires protéger. Cela leur permettrait d’avoir une vision plus large de l’importances de leur lémurien dans leur forêt. Nous avons visite en premier lieu leNAP Agnalazaha. Pendant notre visite, les représentant des mpanjaka ont pu observer deux espèces de lémuriens (Eulemur cinereiceps et Avahi ramanantsoavanai) et ensuite nous avons visité la réserve spéciale de Manombo et pendant notre visite

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Status of three threatened lemur species at the Analavelona Scared Forest

STATUS OF THREE THREATENED LEMUR SPECIES AT THE ANALAVELONA SCARED FOREST, SOUTH- WESTERN MADAGASCAR JAONASY MAËL FRANGIÇO & CHRIS BIRKINSHAWJanuary 2021 Fig. 1. Propithecus verreauxi (Verreaux’s Sifaka) at Analavelona Fig. 2. Lemur catta (Ring-tailed Lemur) at Analavelona Fig. 3. Eulemur rufifrons (Red-fronted Brown Lemur) at Analavelona The Analavelona Forest (4487 ha), Sakaraha is a very rare example of evergreen western forest (Moat and Smith, 2007). This sub-humid vegetation exists here in the sub-arid SW of Madagascar due to the forest’s location on a modest massif that has an orographic effect causing a significant but very localized increase in precipitation. In addition to Analavelona’s diverse flora that includes several threatened and locally endemic species, the site provides habitat to an important albeit still poorly known fauna including 7 lemur species (Goodman et al. 2018). Perhaps because this sub-humid forest is so remarkable within an otherwise sub-arid landscape, the local Bara people believe that it shelters the spirits of their ancestors and thus, under the influence of local kings called Lonaky, it has been respected and entered the 20 C. in almost pristine condition. However, now, the outside world has begun to under-mine the Lonaky’s influence as evidenced by a few, previously inconceivable incidents of timber exploitation occurring within the forest. Of more immediate concern, however, is the loss of forest due to wildfires. The Analavelona Forest is located in a landscape dominated vast lush grasslands. Towards the end of the dry season these grasslands often burn and, when stoked by strong winds, the fires can penetrate into the forest. Missouri Botanical Garden’s Madagascar Program has been supporting community based conservation at the Analavelona Forest since 2009. From 2009 to 2015, MBG staff worked to complete the necessary research, complete consultations with local stakeholders, and compile the dossier requesting the designation of the site as a New Protected Area. The dossier was accepted by the diverse stakeholders and the site was designated as a new protected area, by government decree, in May 2015. While MBG has a good knowledge of Analavelona’s remarkable flora of this site, our understanding of the fauna is much less complete, yet as co-managers of this site we are responsible for the conservation of resident animals as well as plants. Hence between April 2018 to November 2020 we were pleased to be able to complete a detailed study of the status at Analavelona of three diurnal lemur species: Propithecus verreauxi (Verreaux’s Sifaka, Fig. 1.) classified as Critically Endangered (A2cde+3cde+4cde) (Louis et al 2020), Lemur catta (Ring-tailed Lemur, Fig. 2) classified as Endangered (A4cd) (LaFleur and Gould 2020) and Eulemur rufifrons (Red-fronted Brown Lemur, Fig. 3) classified as Vulnerable (A2bcd+3bcd+4bcd) (Johnson et al 2020). Our approach to providing this information was to recruit two local people (Ruffin and Tsimeloke) who we trained in lemur identification and ecology and the study protocols. The team marked out 26 transects totalling 46.095 km in all different sectors of the forest so as to represent the forest as a whole. Each transect was measured and mapped using a GPS Unit (Fig. 4). Then, each month from July 2019 to August 2020, the team slowly walked each transect and counted the lemurs of each species that they encountered. By also recording the perpendicular distance of the lemurs from the transect, it was possible to estimate the density of each lemur species in the forest, then, from the area of the forest, their abundance was estimated. In total, the teams walked the equivalent of 983.491 km during the study. Figure 4. Distribution of the study transects within the Analavelona Forest donated by coloured lines. Note also the distribution of villages – especially in the valley to the west. Both P. verreauxi and E. rufifrons were seen quite regularly during the transect walks but L. catta was never recorded. Analysis of the data collected for the former two species reveals their density within the protected area to be 14 individuals/km² and 49 individuals/km² respectively. Elsewhere density estimates for P. verreauxi include 41 individuals/km² in Kirindy Mitea National Park, 150–200/km² at Berenty, and 400–500/km² at Antserananomby (Mittermeier et al. 2010); whereas for E. rufifrons estimates include: 6.75 individuals/km² at Ranomafana National Park (Wright et al. 2012); 1.95-4.90 individuals/km² at Andringitra National Park (Rajaonson et al. 2014); 23.9/km² at Antseranomby (Kelley et al. 2007) and 20-30 individuals/km² at Kirindy Mitea (Mittermeier et al. 2010. From the estimates of density and the area of the Analavelona Forest the abundance of P. verreauxi and Eulemur rufifrons within the Analavelona Forest can be estimated as 628 and 2199 individuals respectively. Given that as a rule of thumb, conservation biologists consider that animal populations with less than 500 individuals may be a risk of inbreeding, the relatively small population of P. verreauxi is a matter of concern. It is very possible that there is movement of animals to and from the Analavelona Forest and other forest fragments in the neighbouring landscape and clearly, MBG, as co-managers of this site, need to consider methods of maintaining and facilitating this movement in the future such as reinforcing forest corridors. Such movement would promote out-breeding. While we never encountered individuals of L. catta during the transect walks we did see this species within the Analavelona on a few occasions in the western part of the forest while walking to and from camp. It would thus seem that this lemur either very rare within this forest or perhaps only occasionally present – moving into the forestfrom elsewhere at certain times of the year. Thus, both the importance of Analavelona Forest for this species and indeed the status of Lemur catta within the forest remain uncertain. Funding permitting, we hope to investigate this matter further. Figures 5 and 6 show the distribution of P. verreauxi and E. rufifrons within the Analavelona Forest. While species occur throughout the forest there seems to be a general tendency for greater abundance in the eastern part of the forest compared the western part. This may be explained by the closer

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